Panneau d'entrée de la forêt domaniale La forêt domaniale de Conques - Sainte-Cécile et les bois communaux de Florenville sont ouverts au public. Celui-ci y trouvera le calme, la détente et l'air pur, et se sentira plus proche de la nature.

La circulation y est réglementée conformément au Décret du 7 février 1995. La promenade pédestre est autorisée sur les chemins et sentiers. L'accès aux skieurs, cyclistes et cavaliers est limité aux chemins.
La circulation des véhicules à moteur est interdite, excepté au Service des exploitations forestières.

Des aires de parcage intallées à  proximité des routes de pénétration dans la forêt accueillent les véhicules. Des zones de pique-nique équipées de tables et de bancs rustiques invitent les visiteurs à s'y attarder et à goûter tout le charme de l'environnement.

Pour être belle et accueillante, la forêt doit rester propre. C'est dans ce but que des poubelles ont été placées en de nombreux endroits; elles invitent les promeneurs à y déposer les menus objets dont ils souhaitent se débarrasser.
 
 
 

Redoute du plan de défense de la Semois sous le régime français (Louis XIV) Le poste des "Mauleus" à Sainte-Cécile (REDOUTE LOUIS XIV) au nord-est de la forêt.

A l'époque de Louis XIV, la notion d'Etat et des frontières rend nécessaire une défense globale du territoire appuyée sur une suite de forteresses dont la "Ligne Vauban" est la meilleure illustration.

Sur la Semois, des postes établis sur les passages obligés, routes et gués importants, garnissaient la rive gauche et formaient une avancée vers le nord, pour protéger la Champagne.

A Sainte-Cécile, au lieu-dit "Les Mauleûs", c'est une hutte de terre, de bois et de pierre qui abritait des soldats pour surveiller la vallée et ses accès par le ruisseau de Maissinette. Cette construction simple se réduisait à une seule pièce de près de 5,5m sur 6,5m., entourée d'un rempart de terre, palissadée et défendue par un fossé tout autour.
Les objets découverts se réduisent à des tessons de poterie, des fragments de pipes, une balle de fusil, le tout datant de la fin du XVIIè siècle ou du début du siècle suivant.

Un placard royal, daté du 18 décembre 1706, affiché dans tous les villages de la Semois exigeait dans chaque communauté des hommes robustes et propres à servir, en qualité de soldats, armés de fusils et d'épées en bon état, ayant des munitions de poudre et de plomb pour tirer dix coups. Ces hommes devaient se trouver dans le poste indiqué par les autorités, contre paiement au moyen d'un impôt levé au détriment de la population locale.
 
Voir également la redoute de Florenville 

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